Une fille, un appareil, une vision…..
Mon appareil me manquait… Beaucoup trop de travail pour pouvoir le titiller aussi fréquemment que je le souhaitais. Alors j’ai trouvé une solution : des vacances. Et puis, quitte à prendre des vacances, autant partir se changer les idées en République Tchèque et plus particulièrement à Prague.
Alors me voila partie avec mon cher et tendre, dans cette capitale européenne de la culture dans l’optique de prendre quelques jours de repos. Mais le résultat fut tout autre car je suis bien fatiguée d’avoir marché toute la journée dans ces jolies rues pavées. En attendant, cette petite escapade m’a permis de me familiariser avec les joies de la prise de vue par des températures allant de 0 à -7°C. C’est assez fun… Qui a dit que prendre une photo avec des gants polaires, une grosse écharpe, un bonnet et le bout du nez gelé était facile ? Malgré cela, j’ai réussi à vous ramener quelques clichés dont les sujets, vous le verrez, sont variés.
Je commence avec un détail d’un chef-d’œuvre pragois, l’horloge astronomique.
Posted 2 days, 10 hours ago at 23 h 38 min. 1 comment
Ouettes d’Egypte (Alopochen aegyptiaca)
J’adore mon boulot. C’est un fait que j’assume pleinement. Mais j’aime aussi beaucoup l’environnement dans lequel je travaille. Je ne parle pas des gens qui m’entourent quotidiennement (même s’ils ont une place très importante dans le bon déroulement de mes journées) mais du lieu. Il s’agit d’une « petite » ville à une heure et demi en transport en commun de la grande capitale : Jouy-en-Josas.
Jouy-en-Josas est connu de tous comme le berceau de la toile de Jouy mais pour moi cette ville représente tout autre chose. De formidables rencontres animalières au grès des saisons.
Depuis maintenant trois ans que j’y travaille, j’ai pu rencontrer de nombreuses espèces animales, notamment aviaires.
On retrouve bien évidemment les espèces familières des villes, comme les corneilles, pies et autres moineaux. Puis celles qui sont un peu plus rares dans nos grandes villes comme Paris : gallinule poule d’eau et chardonnerais élégant. Enfin, on y trouve des espèces plus campagnardes comme d’autres passereaux tels que les rouges-gorges, les bruants, les mésanges charbonnières ou bleues. Il y a aussi mon fameux pic vert, qui me nargue depuis maintenant près de deux ans. D’autre part, la Bievres passant à Jouy amène son lot de hérons, mouettes et même un joli martin pécheur. Ce dernier m’a fait le plaisir de jouer à cache-cache avec moi pendant près de 15 min, il y a un petit mois de cela. Ce fut un moment magique, comme je les aime, où l’oiseau vous distance de quelques mètres, se pose sur une branche enneigée, vous laisse approcher puis repart se poser dix mètres plus loin.
Mais il est aussi possible de croiser le vol de rapaces, comme celui du faucon crécerelle, de la buse variable ou encore assister à un combat entre deux corneilles et un hibou (ou chouette, désolée j’ai encore du mal avec les identifications ornitho, surtout en vol). Enfin, le centre où je travaille étant principalement formé de grands champs, des oiseaux de passage peuvent y atterrir, le temps qu’une paire d’yeux curieux les aperçoivent. C’est ainsi que j’ai pu observer de jolis canards col-verts, de sublimes bernaches du canada, des magnifiques vanneaux huppés, de plus rares bécassines des marais, mais aussi des tadornes carsarcas ou encore des ouettes d’Egypte.
Mais ne vous méprenez pas, les mammifères font aussi parti de cette faune. Ainsi, j’ai pu croiser le chemin d’un renard, observer une bagarre d’écureuils pour quelques baies ou encore assister à un combat entre deux taupes.
Jouy n’est qu’un exemple parmi d’autres que le monde animal se cache tout autour de nous. Il nous suffit d’ouvrir les yeux !
Posted 2 weeks, 2 days ago at 20 h 58 min. 1 comment
Posted 1 month ago at 21 h 52 min. Add a comment
Merci au modèle…
Posted 1 month ago at 21 h 51 min. Add a comment
Croyez-vous aux signes ? Je vous explique. Hier, premier jour de l’année, je me suis réveillée (bien tard je dois l’avouer) avec l’optique de tester mon nouvel appareil photo et j’ai réussi à photographier un pic vert ! Bon d’accord la photo n’est pas extraordinaire et ne m’a pas demandé trop d’effort (vu qu’il était dans le jardin de Yann) mais cela fait maintenant 2 ans que j’essaie sans y arriver. Trop loin, oiseau déjà parti, en contre jour,… Alors cette première photo de l’année, je dirai que c’est plutôt un bon présage pour la suite.
Un bon présage que j’espère aussi bien professionnel (pourvu que j’écrive à temps mon article), que personnel (prendre soin des personnes que l’on aime est tellement important), que photographique. Pour ce dernier point, vous vous en doutez, j’ai de nombreux projets à plus ou moins grande échelle. J’espère fortement que tous auront la chance de voir le jour et surtout qu’ils vous plairont. Mais n’allons pas mettre la charrue avant les bœufs… Vous serez informés dès qu’il y aura du concret !
Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter une très très bonne année 2010. Que vos projets se réalisent et vous apportent plein de bonheur !
Posted 1 month, 1 week ago at 21 h 05 min. 3 comments
Comme vous avez pu le remarquer, j’ai été quelque peu absente ces derniers temps. En effet, mon appareil photo a rendu l’âme, il y a maintenant plus d’un mois. J’ai pu vous poster quelques clichés que je vous avais gardé bien au chaud mais je me suis vite trouvée à court… Son remplaçant a pris son temps pour montrer le bout de son objectif. Mais ça y est… Il devrait être là, sous le sapin, dans quelques heures. Alors, encore un peu de patience…
En attendant, j’ai eu le plaisir de découvrir que le blog avait largement dépassé les 2000 visiteurs. 2000 paires d’yeux qui se sont attardées plus ou moins longtemps sur mon travail. Je dois avouer que notre série Guyane a attiré pas mal de monde (une grosse pensée aux personnes ayant partagé ce voyage avec moi)… Parmi les curieux, certains n’ont fait que passer mais d’autres sont restés, merci à eux. Merci aussi aux habitués de la première heure, pour leur soutien et leurs critiques. Enfin, merci à tous ceux qui n’hésitent pas à prendre une plume virtuelle pour laisser une trace de leur passage.
En espérant continuer encore longtemps ce petit bout de chemin en votre compagnie et en vous souhaitant un très bon noël !
Posted 1 month, 2 weeks ago at 22 h 50 min. 2 comments
Posted 2 months ago at 8 h 18 min. 2 comments
Magnifique, sublime, époustouflant, à couper le souffle… Mais de quoi parle-t-elle ? De la dernière expo de Nick Brandt à la A-galerie, dans le 16ème, à Paris.
Depuis deux petites semaines, je me dis qu’il faudrait aller mais comme je suis censée travailler dans la journée et que la galerie ferme à 19h, je n’ai pas pu m’y rendre. Et samedi dernier, grand dilemme : salon de loisirs créatifs ou expo… Devinez qui a gagné ?
Alors c’est parti. Le métro me conduit à Alma-Marceau, dans ce quartier bien différent de celui dans lequel je vis. Trois minutes de marche et voila que je vois la façade grisâtre de la galerie. Je m’approche et là, derrière les vitrines, les premiers clichés. Ceux qui me connaissent savent que je considère cet homme comme un demi-dieu et c’est effectivement sans voix que je commence ma contemplation de ses œuvres. Trois clichés dans lesquels nous retrouvons les animaux emblématiques de ce photographe : le zèbre, la girafe, et le lion. Quelle introduction ! Un noir et blanc toujours aussi efficace, des contrastes magnifiques, et des moments magiques. Au bout de quelques minutes, je me décide enfin à rentrer et là m’attendent quinze autres clichés encore plus époustouflants. Un portrait de gorille impose le silence à tout observateur. Un œuf d’autruche abandonné à son triste sort, sur un sol crevassé par le manque d’eau. Une scène toute tendre et très intime, les regards échangés au sein d’une famille babouins lors de l’allaitement du petit (caché dans un flou voulu par le photographe). Monumental, l’éléphant qui boit seul dans une mare. Grandioses aussi, ces portraits de lionnes et de lions la crinière au vent.
Ne vous y trompez pas, ces clichés sont tous imposants, autant par leur sujet que par leur taille. Le plus petit tirage doit faire dans les 50cm par 50cm et les plus grands, environ 1m20 sur 2m. Autant dire que ce sont de très belles pièces.
Nous retrouvons ainsi le regard singulier sur les habitants à quatre pattes de l’Afrique que l’artiste avait commencé à nous dévoiler dans son premier livre. Nous retrouvons aussi sa technique qui ne fait qu’amplifier la dimension magique des photos. Je vous rappelle qu’il ne travaille qu’en argentique avec des objectifs grands angles pour être au plus près de l’animal. De plus, il ne part pas en « safari » : il vit avec les animaux et est près à attendre jusqu’à dix heures pour avoir son cliché.
Bref, ce sont de magnifiques cadeaux que nous fait là Nick Brandt. Alors on se dit pourquoi ne pas en ramener un peu à la maison. Sachez juste que chaque cliché n’est tiré qu’à quinze exemplaires (toutes tailles confondues), ce qui en fait des pièces rares. Alors pour un petit tirage comptez au minimum 1300 euros. Pour les plus grands cela peut monter jusqu’à 30000 euros. Autant dire que ce n’est pas avec ma bourse de thèse que je pourrai me payer un de ces tableaux. Mais rassurez-vous l’ensemble de ces clichés, et bien d’autres, sont regroupés dans son dernier livre, l’Afrique au crépuscule, pour seulement une trentaine d’euros. Voilà qui est déjà plus dans mes cordes et dans celles du Père Noël.
Posted 2 months, 1 week ago at 17 h 28 min. 2 comments
Je continue sur ma lancée religieuse…
Encore merci à Anaïs pour son courage!
Posted 2 months, 2 weeks ago at 8 h 45 min. 8 comments
Posted 2 months, 4 weeks ago at 23 h 13 min. 2 comments